Linda Thomas-Greenfield : « Il Faut Rendre la jeunesse africaine autonome »

Lors de ma visite à Nairobi cette semaine avec le secrétaire Kerry, nous avons rencontré un groupe extraordinaire de jeunes Africains participant à l’Initiative du président Obama pour les jeunes leaders africains (YALI). A chaque fois que je me rends en Afrique, je rencontre des YALI Fellows. Ils sont pour moi une source d’inspiration et la raison pour laquelle je crois tant en l’avenir du continent.

Dans son discours devant l’Union africaine en Éthiopie l’an dernier, le président Obama a déclaré : « L’entreprise la plus urgente pour l’Afrique aujourd’hui et dans les décennies à venir est la création de débouchés pour la génération qui arrive. » Soixante-dix pour cent des Africains ont moins de 25 ans et la population du continent devrait doubler pour atteindre 2 milliards d’habitants d’ici à 2050. Ces réalités démographiques expliquent en partie pourquoi nous devons faire en sorte que la jeunesse africaine soit engagée au sein de la collectivité et investie dans le futur de son pays — il s’agit d’un objectif primordial de YALI.

Cet été, mille jeunes leaders africains se sont rendus aux États-Unis dans le cadre du Mandela Washington Fellowship, le programme phare de YALI qui vise à donner aux jeunes plus de moyens grâce à des cours universitaires, une formation sur le leadership et la création de réseaux. Ces Fellows ont amené des innovations et des modifications positives au sein de leurs entreprises, institutions, collectivités et pays. Ce sont déjà des leaders. Le but de YALI est de leur fournir les outils leur permettant de devenir encore meilleurs dans ce domaine.

 

 https://medium.com/@USAenFrancais/rendre-la-jeunesse-africaine-autonome-...

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