L’investissement providentiel, une aubaine pour les start-up tech

Qu’est-ce qui différencie un investisseur providentiel d’un capital-risqueur ? Et surtout, où est-ce que les start-up peuvent trouver ce type d’investisseurs ?

 

Dans la Silicon Valley, et au-delà, les capital-risqueurs investissent parfois des millions de dollars dans de nouvelles entreprises prometteuses en échange d’une part dans la société. Forts de leur statut de copropriétaires, ils exigent souvent d’avoir une participation importante dans les décisions liées à la gestion de l’entreprise, en siégeant par exemple au conseil d’administration.

 

De leur côté, les investisseurs providentiels sont des personnes, ou des groupes de personnes, qui signent des chèques plus modestes, allant de quelques milliers de dollars à 100 000 dollars, voire plus, mais qui n’en sont pas moins cruciaux pour le lancement de nouvelles entreprises. Ils apportent le capital d’amorçage puis se tiennent généralement à l’écart. Bien qu’ils négocient une participation dans l’entreprise, ils se soucient rarement de sa structure, ni même si elle possède ou non un conseil d’administration.

 

 

Les start-up qui échouent sont beaucoup plus nombreuses que celles qui réussissent. Alors comment les petits patrons peuvent-ils trouver ces investisseurs pour les soutenir dans les premiers temps ? Et sous quelles conditions doivent-ils accepter leur soutien ?

 

« Cherchez des investisseurs aussi tôt que possible. Si vous avez l’air désespéré de trouver des fonds, ça va les dissuader. » — Marcia Dawood

Deux experts ont récemment répondu à ces questions lors d’un webchat du département d’État intitulé « Réduire le risque de l’accord : l’investissement providentiel dans les start-up du secteur science et technologie ». Une discussion organisée dans le cadre de la série de sessions de conseils Global Innovation Through Science and Technology, que vous pouvez visionner sur le site de GIST* et sur Youtube.

 

Les investisseurs centrés sur les entreprises en phase de démarrage recherchent des start-up qui proposent « une solution à un grand problème », explique Marcia Dawood, du groupe BlueTree Capital. Ils pourraient exiger une participation à hauteur de 20 à 25 % dans l’entreprise, mais ils ne chercheront pas à la diriger.

 

Lire la suite sur: https://share.america.gov/fr/linvestissement-providentiel-une-aubaine-po...

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